Une cartésienne dans les étoiles

Bonjour à toutes et à tous,

Comme il est compliqué d’écrire des articles en ce moment ! Je suis en train de développer beaucoup de projets et ma tête bouillonne de mille idées ! Les rares moments où je prends du temps pour moi sont ceux où l’inspiration me vient  : lors d’une marche dans la nature, sur mon vélo, pendant un cours de yoga, en buvant un café à une terrasse… et il est rare que mon ordinateur soit à portée de mains. Tout ça pour vous dire que l’inspiration vient de manière désordonnée et me tombe dessus, et qu’il n’est pas évident de retenir tout ce qui me vient en tête à l’instant « t ».

J’avais envie d’aborder avec vous un sujet qui me tient à cœur. Cet article est donc très personnel à nouveau mais je me dis souvent qu’il peut vous éclairer ou vous toucher.

Depuis mon arrivée à Bordeaux au moins de juin, je sens que j’ai envie de passer un cap, de m’ouvrir à une autre dimension. Et cette dimension, que je qualifierai de spirituelle et énergétique, je la ressens et la mets de côté depuis des années.

Depuis que je suis jeune j’ai un côté spirituel, je suis rêveuse et j’ai la tête ailleurs à certains moments. J’entends encore ma mère me demander : « A quoi tu penses ? » et moi de lui répondre : « A rien! ». Mais je me rends compte maintenant que je ne pensais pas à rien. Au contraire, quand j’ai le regard perdu, je pense à TOUT. Je SUIS tout. C’est quelque chose qui est difficile à exprimer mais c’est ce que je ressens à ce moment-là. Mes pensées, le monde, moi, tout est confondu.

Adolescente je me suis beaucoup intéressée aux religions et à la spiritualité. J’écoutais beaucoup de musique classique. Je me perdais dans le beau, le grand, tout ce qui pouvait m’élever spirituellement. Pendant mes études en psychologie, je suis même allée faire une retraite chez des sœurs Augustines en Bretagne. J’avais envie de voir leur vie au quotidien, de poser des questions sur la religion. Malgré tout ce que cela m’a apporté, certaines réponses ne me satisfaisaient pas et je sentais que j’avais envie de comprendre le monde autrement.

En parallèle de cette recherche, j’ai toujours croisé (malgré moi parfois) des personnes qui travaillent dans l’énergétique : des guérisseurs, des magnétiseurs, des kinésiologues, des énergéticiens,… A deux reprises, certaines m’ont dit de me servir de mon énergie pour soigner, que j’en avais la capacité. Je ne les ai jamais écoutés. Parce que cela me fait peur, que je me sens incapable d’y arriver. J’ai toujours eu peur de ne rien ressentir. Maintenant je me dis que j’ai sûrement eu peur de TOUT ressentir.

L’autre jour, j’ai lu cette citation sur le compte Instagram de « Bonheur au naturel » et elle a pris tout son sens pour moi. Je vous la livre :

« Notre peur la plus profonde n’est pas de ne pas être à la hauteur, mais d’être puissants au-delà de notre limite. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraye le plus. Nous posons la question : « qui suis-je moi pour être radieux, brillant, talentueux, merveilleux ? Mais en fait qui êtes-vous pour ne pas l’être ? ». Quand nous laissons briller notre lumière, nous autorisons inconsciemment les autres à faire de même. Quand nous nous libérons de la peur, notre présence seule libère automatiquement les autres. » [Marianne Williamson).

Alors voilà. Je décide me libérer de la peur de ne pas être à ma place car j’y suis. Je m’autorise à développer cette capacité que je laisse dormir en moi depuis des années et m’ouvre à la possibilité que tout se passe pour le mieux.

Je vous invite à réfléchir à tout cela et à voir comment vous voulez rayonner dans ce monde, pour vous, pour les autres.

Belle continuation à vous !

Agathe G.

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